La période de l’Avent est arrivée

La période de l’Avent est arrivée

Je suis toujours frappée par la coexistence de 2 sentiments bien paradoxaux qui prédominent autour de moi chaque année à cette période. D’un côté, le monde semble vibrer dans une fébrilité très particulière et désagréable. Un stress commun, un peu absurde qui nous fait penser que le monde s’arrête de tourner au 31 décembre. Il faut tout finir, boucler les comptes et à cela s’ajoute le stress de l’organisation des fêtes. Ceux qui comme moi ont une grande famille savent de quoi je parle !

D’un autre côté, les fêtes de Noël, que l’on soit croyant ou non, portent également en elles un autre rythme, une autre atmosphère. Il y a de la douceur et du rêve. Les lumières qui brillent dans les rues me rappellent qu’il est bientôt temps de me reposer (ou dans mon cas de me poser tout court…).

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Questions à la croisée des chemins

Questions à la croisée des chemins

Comment succéder à Fred sans chercher à le remplacer ?

Difficile d’imaginer Coaching-Services sans Fred. Pour moi, comme pour beaucoup d’autres, l’annonce de son départ a été un choc. Il a été mon premier contact avec Coaching-Services lors de mon inscription à la formation de base. Je l’ai apprécié comme formateur, observateur, superviseur. J’ai autant bénéficié de sa précision théorique que de son expérience pratique. Et j’ai toujours été impressionnée par la rapidité avec laquelle il répondait aux mails ! Merci à lui pour tout ce qu’il m’a apporté ! Le vide qu’il laisse sera difficile à combler…

Et pourtant, il est essentiel que Coaching-Services continue à tourner. Que la qualité des formations et des accompagnements reste assurée. Que la société garde sa capacité d’adaptation face à un environnement en perpétuelle évolution.

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Nouveau départ

Nouveau départ

Cher partenaire, cher client,

C’est avec une grande émotion que je vous adresse pour la dernière fois ces nouvelles mensuelles, puisque je vais quitter mes activités à Coaching-Services à la fin du mois d’octobre pour d’autres défis que j’espère tout aussi stimulants.

En effet, j’ai l’opportunité de reprendre le poste de chef de l’Office de l’Insertion des Jeunes du Canton de Neuchâtel et le taux d’activité de ce futur emploi n’est malheureusement pas compatible avec une poursuite de mon activité à Coaching-Services. Cette décision a été très difficile à prendre et c’est avec une très grande tristesse que j’ai dû m’y résoudre. Des besoins personnels et familiaux l’ont emporté sur mon désir de poursuivre l’aventure de Coaching-Services.

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Que voudrait dire bien vieillir en tant que coach ?

Que voudrait dire bien vieillir en tant que coach ?

« On commence à vieillir quand on finit d’apprendre »
Proverbe japonais

Si, aujourd’hui, je vous propose cette réflexion, c’est que je suis concerné par cette thématique. Je débute une transition : j’entrevoie la fin de ma carrière et me prépare à la quitter d’ici deux ou trois ans.

Quelques fringants lecteurs pourraient me dire que cette thématique n’est pas encore dans leurs préoccupations. A première vue, ils ont raison. Mais à y regarder de plus près, je doute que cette question ne les concerne pas déjà.

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Faire pour mieux être ou être pour mieux faire ? ou les deux ?

Faire pour mieux être ou être pour mieux faire ? ou les deux ?

L’autre jour, je partageais un repas avec un ami coach, temps que nous mettons à part pour bien manger, rire, dire des bêtises, parfois de grosses (!), évoquer notre métier, échanger et soumettre nos réflexions sur le monde du travail et des organisations. Quel bonheur ai-je eu à sauter du coq à l’âne, à me laisser surprendre par la réaction que provoque ma réflexion, à n’avoir aucun autre but que de nourrir l’échange et de renforcer le lien ! J’ai goûté à la présence de l’autre et suis convaincu que celle-ci fut suffisante pour passer une belle soirée : pas d’objectif, pas d’attente, mais une présence mutuelle. Quel bienfait de n’avoir rien à faire, rien à gérer, juste être attentif à soi et à son interlocuteur… en particulier pour un coach exerçant au quotidien !

Quelques jours plus tard, j’ai associé le vécu de cette soirée à une réflexion sur la pratique du coaching que mon ami m’a justement partagée ce soir-là.

Au fil de notre discussion, il me fit part de son interrogation sur la vision courante du coaching axé sur le faire faire, sur la mise en mouvement du coaché. Or, cette approche peut dériver vers une forme d’activisme où l’on se définit et où l’on est défini par les actions et surtout les résultats obtenus.

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Maximiser l’outil de la « chaise vide » en coaching

Maximiser l’outil de la « chaise vide » en coaching

Comment utiliser l’action de manière structurée et sécure lors d’un coaching individuel ?

Les mises en action en séance individuelle sont particulièrement efficaces, et le renversement de rôles (connu aussi sous le nom de la « chaise vide ») en est la technique-phare.

Comment exploiter la « chaise vide » en utilisant une palette de techniques d’action pour approfondir et dénouer les situations figées et/ou répétitives ? Ces techniques d’action mettent à contribution les mots, le corps, les émotions et les cognitions. Ainsi, la créativité retrouvée facilite la résolution des problèmes présentés.

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La visite du musée

La visite du musée

La visite d’un musée d’Art est une expérience peu commune, qui reste souvent gravée dans la mémoire du visiteur. Ainsi, dans le cadre de cet édito, j’aimerais vous inviter à vous imaginer en train de visiter votre musée d’Art préféré et à me laisser vous accompagner dans cette visite.

A l’entrée du musée, vous prenez connaissance des conditions de la visite (règlement, explications de ce qui figure dans la visite, consignes, tarifs,…) et vous pouvez évidemment choisir à ce moment-là de prendre votre billet d’entrée ou de rebrousser chemin si cela ne vous convient pas.

Puis, habituellement, juste après l’entrée, vous débouchez sur un grand hall d’entrée, avec parfois un plan des lieux, de multiples flèches indiquant les différentes directions possibles. Cet endroit constitue la plaque tournante de la visite, l’endroit où vous revenez régulièrement pour accéder à d’autres parties du musée.

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Les singes et le crocodile

Les singes et le crocodile

Imaginons une colonie de singes, évoluant dans la canopée. Ils sont bruyants, se déplacent rapidement et gracieusement, avec beaucoup d’agilité. Ils se chamaillent ardemment, se réconcilient, jouent. Ils cherchent activement leur nourriture en bondissant de branche en branche.
Les arbres qu’ils habitent poussent au bord d’une rivière habitée par un grand crocodile.
Le crocodile mugit parfois. C’est un court mugissement sourd et puissant. Il couvre l’espace de quelques secondes le vacarme des singes, et les contraint à cesser leur activité. Les singes n’apprécient pas le mugissement du crocodile, hors de leur contrôle. Ils sont impuissants.
Ils ne peuvent pas non plus se débarrasser du crocodile: il est hors de portée, et bien trop fort pour eux. Les singes savent que le crocodile existe, qu’il vit, bien caché dans les eaux opaques et les plantes du bord de la rivière.
Une fois le mugissement terminé, le concert des singes reprend.

La troupe des singes représente mon esprit, mon activité cérébrale.

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