La systémique, souffle rafraîchissant sur nos réflexions

Nos schémas mentaux sont empreints de notre culture, de notre parcours de formation et de notre histoire de vie. Nous pensons comme on nous a appris à penser, par mimétisme, par imprégnation, dans les livres, les médias, à l’école et ailleurs encore. La pensée systémique n’est pas, de mon point de vue, une manière « naturelle » de penser notre réalité et de la comprendre. Il est souvent nécessaire de désapprendre et de déconstruire nos réflexes cognitifs.

Pour ce faire, je vous propose de plonger tête baissée dans des postulats et autres phrases glanés dans mes formations et mes lectures. Rien n’est de moi. Tout est des autres. Une bibliographie des sources se trouve en bas de page. Si certaines affirmations vous interpellent, vous laissent songeur et suscitent votre curiosité ou de l’incompréhension, j’en serai ravi.

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Résonance, quand tu nous tiens

Le billet du mois par Myriam Küng

J’aimerais aborder avec vous un sujet qui me travaille depuis longtemps : celui de la résonance. J’y ai été confrontée dès les débuts de ma formation au coaching. Lors de mes premiers pas comme élève-coach, j’ai vécu différentes situations où les émotions de la personne que je coachais résonnaient de manière tellement forte en moi que je me retrouvais dans l’incapacité d’assumer mon rôle de coach.

Dans une de ces situations, je me suis sentie bloquée sans trop comprendre pourquoi. J’ai découvert plus tard la notion de « processus parallèle », qui explique comment la problématique que le coaché a avec son environnement peut avoir tendance à se rejouer dans sa relation avec le coach. Par exemple, un coaché persuadé qu’il n’arrivera à rien risque inconsciemment de mettre en échec le coach qui tente de l’aider. Lorsque j’ai le sentiment d’être bloquée en coaching, cela peut être le signe qu’un processus parallèle est à l’œuvre. L’identifier et le conscientiser sont des étapes essentielles pour ne pas en être prisonnier. Selon les cas, il peut valoir la peine d’en parler avec le coaché pour qu’il en prenne aussi conscience. Cela peut être un déclencheur qui l’aidera à débloquer sa propre situation.

Dans une autre de ces situations, les émotions de l’autre me semblaient tellement fortes que j’ai eu peur de les aborder. Ma coachée m’a dit après coup que cela lui aurait pourtant fait du bien de pouvoir les exprimer et qu’elle aurait été à l’aise de le faire avec moi. Ce jour-là, j’ai commencé à prendre conscience que la manière dont je perçois les émotions des autres n’est pas forcément représentative de la manière dont ils les ressentent eux-mêmes. J’ai longtemps cru être une sorte de « radar à émotions » qui captait telles quelles les émotions émises par mon entourage. Au point d’avoir souvent de la peine à distinguer mes émotions de celles des autres.

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Droit dans ses basquettes !

Pour cette rentrée, j’aimerais aborder avec vous un sujet délicat, celui de l’éthique du coach, à travers un questionnement simple. Nous avons tous en nous des compétences diverses et variées qui peuvent nous amener parfois à quitter notre rôle de coach pour marcher dans d’autres chaussures. Cette tendance peut être d’autant plus marquée si nous avons une expertise de la problématique ou du monde dans lequel évolue notre coaché. Est-ce véritablement un problème ?

C’est là où la notion d’éthique intervient. La réponse n’est pas si simple…

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Spécial formations

Les prochaines occasions de se croiser en chemin

En cette fin de printemps, nous nous sommes consacrés chez Coaching-Services à la planification de l’année 2020. Nous profitons donc de notre dernière newsletter du semestre pour vous rendre attentifs à l’état actuel de notre agenda.

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Un monde qui se déchire en deux

Quand j’observe le monde, je me demande parfois si nous ne sommes pas en train de créer un monde à deux vitesses…

Un monde poursuit sa marche folle vers toujours plus de « Tech ». Nous sommes tous hyper connectés, hyper sollicités, hyper stressés. Faire toujours plus en moins de temps, voilà la nouvelle quête du Graal ! Une émission de TV titre : « produire pour jeter », dénonçant Amazon qui jette des produits neufs. L’obésité concerne 40 % des adultes aux USA. Il n’y a plus de limites à notre désir : l’excès du trop !

Et puis l’autre monde freine, voire fait marche arrière ; le matérialisme et la propriété ne sont plus à la mode. Les stages de yoga, méditation, détox prolifèrent, c’est l’ère du slow et du zéro, mais avec l’apparition d’une nouvelle pathologie : l’ « orthorexie [1] ». La génération Y fabrique sa lessive et revient aux couches pour bébé en tissu. La machine à remonter le temps s’emballe : « Less is more » devient la devise.

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A quel moment puis-je me déclarer professionnel?

Maintes fois, j’ai entendu cette question au cours du parcours de formation de nos « étudiants ». Elle surgit parfois comme LA motivation à se lancer dans une phase de professionnalisation, que ce soit une certification chez Coaching-Services et/ou une accréditation ICF. Souvent, cette question revient lorsque l’étudiant cherche à se faire connaître pour démarcher ses premiers clients.

Comme vous le savez, une bonne question provoque d’autres questions par effet de domino.

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