En coaching, les mots ne disent pas tout

L’action, même la plus simple, parle plus fort.

Nous le savons en coaching de groupe et en avons tous fait l’expérience en coaching individuel, ne serait-ce qu’en utilisant les schémas :

Max* m’a dit un jour : ”Dans notre équipe, je me sens proche de 3 collègues, il y en a 2 autres avec qui c’est cordial, et 2 avec qui on ne s’entend pas du tout.” Je lui demande : “Pourriez-vous représenter votre équipe sur cette feuille, avec des ronds pour les femmes et des carrés pour les hommes ?”… Ce qu’il montre de l’équipe sur sa feuille est bien entendu différent de la représentation que je m’en faisais. Plus encore: en 2 minutes qu’il aura fallu à Max pour placer les membres de l’équipe, il m’aura montré de nombreux éléments du système: non seulement apparaissent les proximités/distances différenciées qu’il a avec les uns et les autres (en l’occurrence Max est très proche d’un collègue et un peu moins proche de 2 autres, etc.), mais aussi les proximités/distances qu’ils ont entre eux (4 sont, à ma grande surprise, regroupés)…Sans compter les commentaires qu’il ne manque pas d’effectuer ici ou là…

En réalité, accompagner le client dans “montrer” donne de l’ampleur et de la précision à son expression verbale et ainsi élargit le champ de perspectives du coaching. C’est déjà en soi une avancée substantielle.

Les Méthodes d’Action selon J.L. Moreno ne s’en contentent pas. En effet, il s’agit d’aider aussi le client à « exprimer directement à », car cela facilite son entrée dans une certaine profondeur des dynamiques présentes.

Pour lire la suite, cliquez sur le titre

La période de l’Avent est arrivée

La période de l’Avent est arrivée

Je suis toujours frappée par la coexistence de 2 sentiments bien paradoxaux qui prédominent autour de moi chaque année à cette période. D’un côté, le monde semble vibrer dans une fébrilité très particulière et désagréable. Un stress commun, un peu absurde qui nous fait penser que le monde s’arrête de tourner au 31 décembre. Il faut tout finir, boucler les comptes et à cela s’ajoute le stress de l’organisation des fêtes. Ceux qui comme moi ont une grande famille savent de quoi je parle !

D’un autre côté, les fêtes de Noël, que l’on soit croyant ou non, portent également en elles un autre rythme, une autre atmosphère. Il y a de la douceur et du rêve. Les lumières qui brillent dans les rues me rappellent qu’il est bientôt temps de me reposer (ou dans mon cas de me poser tout court…).

Pour lire la suite, cliquez sur le titre

Questions à la croisée des chemins

Questions à la croisée des chemins

Comment succéder à Fred sans chercher à le remplacer ?

Difficile d’imaginer Coaching-Services sans Fred. Pour moi, comme pour beaucoup d’autres, l’annonce de son départ a été un choc. Il a été mon premier contact avec Coaching-Services lors de mon inscription à la formation de base. Je l’ai apprécié comme formateur, observateur, superviseur. J’ai autant bénéficié de sa précision théorique que de son expérience pratique. Et j’ai toujours été impressionnée par la rapidité avec laquelle il répondait aux mails ! Merci à lui pour tout ce qu’il m’a apporté ! Le vide qu’il laisse sera difficile à combler…

Et pourtant, il est essentiel que Coaching-Services continue à tourner. Que la qualité des formations et des accompagnements reste assurée. Que la société garde sa capacité d’adaptation face à un environnement en perpétuelle évolution.

Pour lire la suite, cliquez sur le titre

Nouveau départ

Nouveau départ

Cher partenaire, cher client,

C’est avec une grande émotion que je vous adresse pour la dernière fois ces nouvelles mensuelles, puisque je vais quitter mes activités à Coaching-Services à la fin du mois d’octobre pour d’autres défis que j’espère tout aussi stimulants.

En effet, j’ai l’opportunité de reprendre le poste de chef de l’Office de l’Insertion des Jeunes du Canton de Neuchâtel et le taux d’activité de ce futur emploi n’est malheureusement pas compatible avec une poursuite de mon activité à Coaching-Services. Cette décision a été très difficile à prendre et c’est avec une très grande tristesse que j’ai dû m’y résoudre. Des besoins personnels et familiaux l’ont emporté sur mon désir de poursuivre l’aventure de Coaching-Services.

Pour lire la suite, cliquez sur le titre

Que voudrait dire bien vieillir en tant que coach ?

Que voudrait dire bien vieillir en tant que coach ?

« On commence à vieillir quand on finit d’apprendre »
Proverbe japonais

Si, aujourd’hui, je vous propose cette réflexion, c’est que je suis concerné par cette thématique. Je débute une transition : j’entrevoie la fin de ma carrière et me prépare à la quitter d’ici deux ou trois ans.

Quelques fringants lecteurs pourraient me dire que cette thématique n’est pas encore dans leurs préoccupations. A première vue, ils ont raison. Mais à y regarder de plus près, je doute que cette question ne les concerne pas déjà.

Pour lire la suite, cliquez sur le titre

Faire pour mieux être ou être pour mieux faire ? ou les deux ?

Faire pour mieux être ou être pour mieux faire ? ou les deux ?

L’autre jour, je partageais un repas avec un ami coach, temps que nous mettons à part pour bien manger, rire, dire des bêtises, parfois de grosses (!), évoquer notre métier, échanger et soumettre nos réflexions sur le monde du travail et des organisations. Quel bonheur ai-je eu à sauter du coq à l’âne, à me laisser surprendre par la réaction que provoque ma réflexion, à n’avoir aucun autre but que de nourrir l’échange et de renforcer le lien ! J’ai goûté à la présence de l’autre et suis convaincu que celle-ci fut suffisante pour passer une belle soirée : pas d’objectif, pas d’attente, mais une présence mutuelle. Quel bienfait de n’avoir rien à faire, rien à gérer, juste être attentif à soi et à son interlocuteur… en particulier pour un coach exerçant au quotidien !

Quelques jours plus tard, j’ai associé le vécu de cette soirée à une réflexion sur la pratique du coaching que mon ami m’a justement partagée ce soir-là.

Au fil de notre discussion, il me fit part de son interrogation sur la vision courante du coaching axé sur le faire faire, sur la mise en mouvement du coaché. Or, cette approche peut dériver vers une forme d’activisme où l’on se définit et où l’on est défini par les actions et surtout les résultats obtenus.

Pour lire la suite cliquez sur le titre